Travaux ultérieurs dans la clôture suivante 

Utilisation

Après la conversion et le rapprochement dans la Consolidation, une précision totale du solde initial en euros ne peut être garantie. Il est nécessaire de rapprocher les erreurs manuellement ou à l’aide des fonctions de consolidation automatiques « normales » au cours de la clôture suivante.

Procédure

Pour distinguer les travaux ultérieurs qui suivent la conversion des procédures de consolidation normales, utilisez l’une des deux méthodes suivantes.

Les états financiers qui en résultent documentent les derniers résultats de conversion. Imprimez les protocoles, puis clôturez la période en tant que période normale.

Pour ce faire, vous devez modifier le type de saisie du sous-groupe ou du groupe de consolidation, au moins temporairement.

Dans les deux cas, vous devez supprimer les procédures Écritures d’élimination des titres et Élimination du profit intra-groupe dans les actifs transférés de la Consolidation, pour que les actifs ne soient pas amortis et que les écarts d’acquisition/les plus-values latentes ne soient pas modifiés.

Les problèmes issus de la conversion et les procédures de rapprochement pour les résoudre sont expliqués ci-dessous. Toutes les fonctions mentionnées doivent être lancées pour la clôture (spéciale ou régulière) suivante, sauf avis contraire.

Rapprochement des données financières pour la prise en compte des contrôles

Aucun contrôle n’est effectué au cours du rapprochement en euros.

Solution :

Effectuez les contrôles au cours de la clôture suivante.

Rapprochement des données financières avec écritures de régularisation (dans la devise interne)

À la suite de la conversion en euros et des rapprochements qui en résultent, des écarts peuvent se produire entre les données financières et les écritures de régularisation correspondantes.

Exemple :

1 000 DEM (données financières) sont convertis en 500 EUR.

1 000- DEM (écriture de régularisation avec imputation supplémentaire) sont convertis en 499 EUR.

Solution :

Enregistrez manuellement une écriture de régularisation ou lancez la fonction de reclassement qui a automatiquement créé l’écriture de régularisation. Vérifiez dans le Customizing si vous pouvez de nouveau exécuter cette fonction ou si 500- EUR seront enregistrés.

Rapprochement des données financières/des écritures de régularisation pour la prise en compte des règles d’arrondi (devise interne)

Selon la logique d’arrondi de la conversion de devise, les données qui sont conformes aux règles d’arrondi dans la devise de consolidation doivent également l’être dans la devise interne. Cela peut toutefois ne pas être le cas après la conversion en euros et le rapprochement qui en résulte.

Solution :

Rapprochement des données financières/des écritures de régularisation pour la prise en compte des règles d’arrondi (devise de consolidation)

À la suite de la conversion en euros, les données ne sont pas nécessairement conformes aux règles d’arrondi de la conversion de devise.

Solution :

Exécutez la conversion de devise en mode de mise à jour, après avoir contre-passé toutes les erreurs de devise interne au cours de l’étape précédente.

Rapprochement des données financières/des écritures de régularisation pour la prise en compte des contrôles (devise de consolidation)

Aucun contrôle n’est effectué au cours du rapprochement en euros.

Solution :

Rapprochement des données financières avec écritures d’élimination ou de reclassement inter-sociétés/intra-groupe

Les dettes ou les créances d’évaluation de groupe (normalisées) qui ont été converties dans la devise de consolidation EUR doivent être entièrement éliminées.

Cela risque de ne pas être possible si les données concernées figurent dans diverses devises de transaction mais n’ont été éliminées que dans la devise de consolidation. Les enregistrements de la base de données possèdent différents degrés de détail et des écarts d’arrondi peuvent de se produire au cours de la conversion en euros.

Exemple :

Transaction

Devise de consolidation avant la conversion

EUR

Créance (DT = SFR)

300

150

Créance (DT = DEM)

200

99

Élimination (DT = DEM)

500-

250-

Écart issu de la conversion

 

1-

 

Des problèmes similaires peuvent également survenir pour d’autres postes du bilan par rapport auxquels les écritures d’élimination ou de reclassement sont enregistrées.

Solution :

Rapprochement des données financières avec écritures d’élimination de titres (FI-LC)

D’anciennes erreurs figurant dans les données peuvent entraîner des écritures d’élimination et de données financières avec différents degrés de détail dans la base de données des totaux (l’omission du découpage de partenaire lors de l’enregistrement par rapport à un poste de réserves, par exemple). Les écarts d’arrondi se produisent alors entre les données financières en euros et les écritures d’élimination en euros.

Bien que ces écarts puissent être mineurs, ils peuvent affecter des postes essentiels du bilan consolidé.

Exemples :

Solution :

Procédez à des régularisations manuelles.

Rapprochement des données financières supplémentaires pour élimination du profit intra-groupe de l’encours avec écritures d’élimination (FI-LC)

Les données financières supplémentaires qui correspondent à l’encours et au transfert d’encours aux sociétés S/L partenaires du groupe possèdent un degré de détail différent des écritures d’élimination correspondantes. Il en résulte des écarts d’arrondi.

Pour les écritures d’élimination sans contre-passation automatique, le système peut procéder à des évaluations légèrement incorrectes concernant les écritures d’élimination de la base de données des totaux de l’exercice précédent, au cours de l’élimination dans l’exercice en cours. Les enregistrements des éliminations peuvent demeurer dans la base de données, même si la valeur du stock de l’exercice en cours est nulle.

Solution :

Procédez à des régularisations manuelles.

Rapprochement des données financières supplémentaires pour élimination du profit intra-groupe des actifs transférés avec écritures d’élimination (FI-LC)

Les données financières supplémentaires qui correspondent à l’encours et au transfert d’actifs aux sociétés S/L partenaires du groupe possèdent un degré de détail différent des écritures d’élimination correspondantes. Il en résulte des écarts d’arrondi.

Tous les enregistrements d’élimination des périodes passées ne sont par conséquent pas régularisés lorsque les actifs transférés en interne sont vendus à des sociétés S/L externes.

Des données sur l’amortissement des actifs transférés au cours de l’évolution de la table d’amortissement (T875E) peuvent provenir de l’amortissement cumulé dans la base de données des totaux. Il peut en résulter un amortissement ultérieur légèrement supérieur ou inférieur au montant total.

Solution :

Procédez à des régularisations manuelles.

Rapprochement des données financières supplémentaires pour écarts d’acquisition/plus-values latentes avec écritures de consolidation.

Les informations figurant dans les tables de données financières supplémentaires (T874 pour FI-LC, TF635 pour EC-CS) sont successivement enregistrées dans la base de données des totaux (plusieurs écritures d’écart d’acquisition ou de plus-values latentes). De faibles écarts peuvent en résulter après la conversion en euros.

Solution :

Procédez à des régularisations manuelles.

Rapprochement du report de solde avec d’autres systèmes SAP ou avec des systèmes externes

La conversion en euros et le rapprochement qui en résulte ne peuvent produire que des soldes de report qui sont rapprochés avec les états financiers individuels des sociétés S/L ou des entités de consolidation, au niveau de la société du même système R/3.

Le rapprochement automatique n’est pas possible pour d’autres sociétés S/L ni pour d’autres entités de consolidation.

Solution :

Les valeurs cumulatives coïncident après la clôture suivante dans les cas suivants uniquement :